Congrès 2021 : suis les débats en vidéo ! [EN DIRECT]
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Congrès 2021 : les dates d’AG par section !
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RIFSEEP : la Foire aux Questions, la vraie (version actualisée)
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Organisation des AG de section avant le Congrès 2021
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FEETS-FO | Ciné-débat « Sorry we missed you» de Ken Loach, le 1er décembre 2021 à 19h
Notre fédération, la FEETS-FO met en place un projet de ciné-débat, afin de créer un espace de partage, d’échange et d’information, autour de la projection d’un film, gratuite et ouverte à tous.
Prochaine séance :
« Sorry we missed you» de Ken Loach, le 1er décembre 2021 à 19h, en présentiel à la confédération Force Ouvrière ou en visio-conférence
(sur une plateforme de Vidéo à la demande, FilmoTV, avec un code promotionnel pour visionner le film gratuitement ; retrouve le tutoriel d’utilisation)
Inscription préalable impérative par mail à contact@feets-fo.fr, en indiquant ton mode de participation (présentiel, visioconférence)
Le SNITPECT-FO et la FEETS-FO sont heureux de t’inviter à ce ciné-débat ; n’hésite pas à y convier également tes camarades, collègues et proches !
RIFSEEP : le SNI rétablit la vérité auprès des parlementaires
Depuis le 30 août dernier, le SNITPECT-FO invite chaque ITPE à se rapprocher de son représentant local puis d’interpeller à titre individuel ses parlementaires au sujet de l’escroquerie de l’étalement sur 6 ans des ISS qui lui sont dues en 2021.
De multiples échanges au niveau national et parfois directement en circonscription en ont découlé pour exposer nos revendications en la matière, et nombreux sont les parlementaires à s’être saisis de la question. Les questions écrites qu’ils ont posées au Gouvernement et à Mme Pompili ont reçu en réponse un tissu d’inexactitudes et de mensonges qui ne résistent pas à l’épreuve des faits.
Dans le cadre de cette action qui doit se poursuivre jusqu’au vote de la loi de finances 2022, le SNITPECT-FO te livre ici le fact-check renvoyé aux mêmes parlementaires par ses soins, dont chacun pourra faire bon usage.
- Sur l’application « obligatoire » du décret n°2014-513 instaurant le RIFSEEP
Le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 a instauré un nouveau régime indemnitaire applicable à l’ensemble des fonctionnaires de l’État mis en Å“uvre progressivement. Le […] RIFSEEP, […] est désormais l’outil indemnitaire de référence qui remplace la plupart des primes et indemnités qui existaient dans la fonction publique de l’État […]
Le gouvernement laisse entendre par là que ce serait inéluctable. Or, le fait d’avoir obtenu tout d’abord par une dérogation annuelle de 2017 à 2019, puis une dérogation sans limite de durée, démontre bien que sont application n’a rien d’obligatoire. Cela a été confirmé par le Conseil d’Etat dans son jugement du mois d’avril 2021 donnant droit à la requête du SNITPECT : « aucune disposition réglementaire n’énonce en outre d’échéance à laquelle le RIFSEEP devrait être appliqué au corps des ITPE ».
Aucun texte n’imposant cette décision, elle relève bien d’un choix politique délibéré. Cette trahison de l’engagement pris en 2019 n’est visiblement pas assumée.
- Sur l’objectif de simplification « au bénéfice des agents »
[…] ce afin de simplifier, notamment, la mobilité des fonctionnaires et de faciliter la diversification et l’enrichissement de leur parcours professionnel.[…]
Ce sont bien les termes et les intentions affichées dans le décret de 2014 instaurant l’existence du RIFSEEP. Cependant, les faits l’auront amplement démontré ces dernières années, c’est tout l’inverse qui se produit, et la mobilité est en berne au MTE.
La multiplicité des RIFSEEP (chaque employeur définissant le sien) et le fait d’introduire une variation de rémunération directement en lien avec la mobilité, font que se projeter dans une mobilité devient plus complexe que jamais. Ça c’est la réalité vécue dans les services.
- Sur la complexité qu’induirait le paiement des ISS en année de décalage
La complexité de l’ISS est source de régularisations rétroactives, qui peuvent être préjudiciables aux agents, pour tenir compte des changements de situation (mutations, promotions, etc.). […] Elle peut donc être un frein important à l’entrée dans un de ces corps, à la mobilité entrante, au retour des agents qui ont occupé un poste hors du pôle ministériel et par là même à la reconnaissance des parcours de carrière d’agents alternant des postes entre différents ministères ou auprès de collectivités territoriales. Cette complexité prive le ministère de l’enrichissement des compétences acquises par des agents ayant fait le choix de parcours diversifiés.
Au passage, si les moyens affectés à la chaine de la paye étaient suffisants, il n’y aurait pas nécessité de procéder à des régularisations rétroactives.
Le constat, partagé par le SNITPECT, de la problématique posée par l’année de décalage sur la diversification des parcours, peut être entièrement résorbé par le seul paiement de l’année de décalage des ISS, revendiqué par le SNITPECT depuis la création du régime indemnitaire, à savoir depuis 2003. C’est d’ailleurs bien le seul frein et non la prétendue complexité du système.
Par ailleurs, ce que recouvre le terme « complexité » pour l’administration porte, sans doute, sur tous les dispositifs de bonification d’ISS pour prendre en compte la spécificité de nos parcours. Cette soit disant complexité est aussi ce qui fait l’attractivité du corps sur le plan de sa rémunération.
- Sur l’étalement du paiement de l’année de décalage
Avec la mise en place du RIFSEEP en 2021, l’État assurera le paiement du solde des droits à ISS acquis.[…] Ce dispositif fera l’objet d’un décret dont la publication devrait intervenir avant la fin de l’année 2021. La rédaction de ce décret permettra de surseoir à la prescription quadriennale et d’assurer aux agents le paiement de la dette durant les six prochaines années.
Si un décret peut modifier la période de règlement de la dette ISS, qui normalement devrait être payée intégralement en 2021, dans des conditions déjà très défavorables, un autre décret peut à nouveau intervenir donc. Pour financer la « dette Covid », la prochaine crise, ou la revalorisation promise aux « grands corps » dans les années à venir ?
Il s’agira, dès lors, d’assurer le paiement de ce solde par tranches annuelles sur une période de 6 ans. […] L’étalement sur 6 années vise à limiter l’impact fiscal pour les agents. D’une part, le paiement de cette dette sera, en effet, imposé au taux marginal auquel est soumis chaque agent, et non son taux moyen si le versement était opéré en un seul versement. Un versement échelonné permet de lisser cet effet de seuil.
Du fait de l’inflation, même avec des hypothèses ne prenant pas en compte sa flambée récente, la perte de pouvoir d’achat en résultant est nette, certaine, et conséquente (7 % environ avec une hypothèse basse d’inflation à 2 % par an sur la période, soit 700 à 1700 € au niveau ingénieur en fonction du grade).
L’administration se garde bien de préciser qu’elle n’opèrera aucune revalorisation pour compenser cette perte de pouvoir d’achat..
La mesure serait donc uniquement prise au bénéfice des agents, qui sinon subiraient un impact fiscal.. Sans doute le plus gros mensonge dans tout le texte, car le passage sur la différence entre imposition au taux marginal ou moyen n’ayant tout bonnement aucun sens. Tout cela pour dissimuler que l’administration n’a fait aucune étude d’impact, et que d’impact (fiscal), il n’y en a pas !
Toute rémunération supplémentaire au traitement habituellement perçu, qu’elle soit d’un 1€ ou de 10 000 € est par définition imposée au taux marginal de la tranche de revenus atteinte par chacun. Or la tranche (à 30%) est large (de 25 711 € annuels à 73 516 €) et concerne la quasi totalité des ITPE . Un étalement, à la demande de l’agent sur 4 ans maximum, permettrait de régler les cas de foyers fiscaux subissant un changement de tranche lors d’un paiement en une fois et pas en cas d’étalement.
Une disposition en faveur des plus faibles revenus, dont la catégorie C ? Non seulement fiscalement c’est loin d’être le cas, mas l’étalement sur 6 ans peut sextupler la peine encourue de ne plus bénéficier d’allocations, crédits d’impôts, bourses scolaires,… alloués sous condition de ressources.
En somme tout le monde est perdant et pour les rémunérations les plus faibles, l’étalement peut effacer complètement le « gain » par la perte d’autres ressources sociales.. Une mesure anti-sociale assumée avec cynisme.
- Sur la dette de l’Etat envers les ITPE
La bascule au RIFSEEP raccourcira ainsi, sur l’ensemble de la carrière des agents, les délais de versement de l’indemnitaire : il y a ainsi un impact favorable pour les agents vis-à -vis de l’inflation, puisque l’ensemble de ces sommes seront versées de façon anticipée par rapport à l’ancien régime
Notons déjà que cet argument de prise en compte de l’inflation est absent de la réponse dès qu’il s’agit de l’étalement du paiement de l’année de décalage…
L’argument porte en lui même une belle dose de cynisme, car s’il est théoriquement vrai, il ne concerne finalement que celles et ceux qui auraient subi une « année blanche » en 2021 en entrant dans le corps au cours de l’année. Il présuppose également qu’il n’y aura pas de revalorisations à l’avenir des rémunérations du fait de l’inflation…
Le paiement des ISS en année N amènerait d’ailleurs au même résultat.
- Sur la revalorisation du régime indemnitaire
Par ailleurs, ce passage au RIFSEEP s’accompagnera d’une revalorisation du régime indemnitaire des corps techniques, à hauteur de 8M€, soit 2,78 M€ en 2021 puis 5,22 M€ en 2022.
Ces revalorisations ont été actées en mai 2021, avant l’annonce de projet de bascule au RIFSEEP et sans conditions. Elles ont été obtenues uniquement grâce à la constance des revendications de FO.
Rapportées au nombre de fonctionnaires concernés, ces revalorisations en 2021 sont de l’ordre de grandeur de la hausse du SMIC actée au 1er octobre de cette même année.
De plus, la somme indiquée pour 2022 correspond à un plafond d’autorisation d’engagement et non à une augmentation nette des rémunérations.
- Sur la gratitude que devraient avoir les corps techniques vis à vis de l’attention particulière qui leur est portée
Tous les éléments diffusés depuis sur les conditions de mise en oeuvre démontrent que les corps techniques se passeraient bien de cette « attention particulière ».
Les tickets promotions et la non transposition des bonifications de points d’ISS au cours de la carrière vont à nouveau entrainer, après PPCR, des pertes colossales sur le long terme, pour des niveaux de rémunération déjà fortement rabotés depuis 15 ans.
Pour les informations sur les dispositions spécifiques envisagées par la ministre dans le cadre de la bascule au titre de 2021, tu peux consulter notre FAQ RIFSEEP.
Commission exécutive des 23 et 24 septembre 2021 : relevé de décisions
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Communiqué de presse : L’Ecologie, un irritant pour le gouvernement ?
De la nécessaire ingénierie publique face aux défis climatiques : le SNITPECT-FO lance l’alerte !
L’écart devenant abyssal entre la communication gouvernementale sur son « action climatique » et la situation vécue par les agents, entre les milliards affichés au projet de loi de finances et l’avenir promis aux compétences scientifiques et techniques au sein de la puissance publique, le SNITPECT s’adresse à la presse !
Jusqu’à récemment encore, nous comptions pouvoir convaincre nos décideurs de l’urgence à faire d’autres choix quant à l’attractivité des carrières, au développement des compétences scientifiques et techniques nécessaires, à la reconstitution d’une ingénierie publique au service de l’ensemble de la Nation.
Le défi climatique n’est pas devant nous, il est à relever maintenant. En appauvrissant les compétences techniques et scientifiques, et en réduisant encore et toujours les moyens au sein du ministère de l’écologie, comment faire face au défi climatique et à l’urgence à agir rappelée par le dernier rapport du GIEC ?
La réponse est que nous n’en prenons pas le chemin. Rien que sous la mandature actuelle, le pôle ministériel aura détruit 8 000 postes, bien loin des ambitions que pourrait avoir le ministère phare, héraut du champion de la Terre.
C’est une démarche inhabituelle, pour nous, ingénieurs, cadres intermédiaires et supérieurs de l’Etat, de porter nos préoccupations sur la place publique. Nous considérons cependant qu’il n’est plus l’heure de tergiverser face au greenwashing gouvernemental.
Retrouve le communiqué de presse, ainsi que le dossier de presse du SNITPECT-FO.
CTM des MTE-MCTRCT-MM du 23 septembre 2021 : Du moins pire dans la politique du pire…ça ne saurait suffire !
En convoquant le CTM budgétaire sciemment au moment où différentes instances des syndicats Force Ouvrière se tenaient, et programmées de longue date, l’administration a montré toute la (non) considération qu’elle porte aux représentants du personnel, et au travers d’eux, à chacun des agents. Voilà donc l’« attachement au dialogue social » selon nos ministres.
Pour le dernier CTM budgétaire de la mandature donc, l’administration aura tout tenté pour ne pas être confrontée à son propre bilan : Plus de 8 000 emplois détruits depuis 2017, soit au choix l’équivalent de 50 DDT, l’ensemble des DREAL, l’ensemble des DIR, l’ensemble des établissements publics Envionnement, la somme Cerema+MétéoFrance+VNF, l’ensemble de l’administration centrale et des écoles.
Le « quoi qu’il en coûte » pour le pôle ministériel se résume à rien pour les agents mais des dizaines de millions de masse salariale rendues au budget.
Pour couronner ce bilan, le changement le régime indemnitaire de plus de 10 000 agents en toute fin de mandature, en précarisant leur douzième mois, et payer l’année de décalage avec un chèque en bois, c’est sans doute la cerise sur le gâteau. Sans parler des revalorisations prévues en 2021 qui ont bien du mal à courir derrière le SMIC.
Les représentants FO ont donc écrit une lettre ouverte aux ministres, quelques mois après l’alerte unanime pour danger imminent de l’ensemble des représentants en CHSCT.
Retrouve la lettre ouverte complète, avec les témoignages édifiants de la situation dans les services, et le décrypt-inFO du projet de loi de finances 2022.
D’autres choix sont possibles…allons les chercher ! Ils sont vitaux car la prochaine crise,
qu’elle soit climatique, alimentaire, technologique…mobilisera les compétences de nos services, de nos établissements, et des agents de nos ministères.
Mobilité : publication intermédiaire 2021 des postes A/A+ de la DGAC
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FEETS-FO | Ciné-débat « Le capital du XXIème siècle » de Justin Pemberton et Thomas Piketty, 4 octobre 2021 à 18h45
Notre fédération, la FEETS-FO met en place un projet de ciné-débat, afin de créer un espace de partage, d’échange et d’information, autour de la projection d’un film, gratuite et ouverte à tous. Prochaine séance :
« Le capital du XXIème siècle » de Justin Pemberton et Thomas Piketty, 4 octobre 2021 à 18h45
en visio-conférence (sur Zoom)
Inscription préalable impérative par mail à contact@feets-fo.fr
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Seniorat : grâce au SNI, la commission au titre de 2020 s’est bien tenue
Suite à l’action du SNITPECT-FO pour exiger la tenue des commissions seniorat, celle au titre de 2020 a été tenue le 30 juin 2021. Elle a également permis de régulariser certaines situations 2019 qui n’avaient pu être validées, alors que les ITPE réunissaient les conditions nécessaires.
Le SNITPECT-FO invite tous les ITPE concernés à vérifier auprès de leur hiérarchie et de leurs services RH de proximité, que leur dossier a bien été remonté et retenu, et à vérifier la traduction en paie dans les prochains mois, du fait de la réapparition brutale de menace de bascule au RIFSEEP ; en effet, si celle-ci se concrétisait sous la volonté du MTE :
- elle risquerait de mettre fin à toute possibilité de valoriser les carrières de spécialistes et d’experts, notamment celle existante via les bonifications ISS au titre du seniorat,
- elle gèlerait le niveau de primes perçues au moment de la bascule.
En cas de problème ou pour tout renseignement, n’hésite pas à contacter nos représentants locaux.
Pour défendre notre régime indemnitaire, le SNITPECT-FO appelle tous les ITPE Ã
signer la pétition en ligne pour demander, avec le SNI :
- la mise en place d’un régime indemnitaire revalorisé, versé en année courante et lié au grade,
et, dès maintenant et sans délai :
- l’arrêt immédiat des forfaitures de l’administration qui spolie les ingénieurs portant les politiques publiques du ministère, notamment les ITPE en début de carrière,
- le rattrapage des sommes confisquées aux ITPE depuis 2017, alors que des crédits de masse salariale considérables sont restitués année après année,
- le rétablissement de la transparence du processus d’attribution des primes et de la concertation avec mes représentants à tous les niveaux.
Pour plus d’informations, consulte nos analyses sous forme d’infographies et contacte tes correspondants locaux du SNITPECT-FO, dans ta section ou dans ton service.
Paiement de l’année de décalage ISS : vers une victoire assortie d’une grande vigilance !
Le corps des ITPE était l’un des derniers à percevoir la majeure partie de ses primes, l’ISS, l’année suivant celle où le service était effectué.
Fruit de la constance de nos revendications, le SNITPECT-FO a obtenu la mise en paiement de l’année de décalage des ISS !
Suite à cette annonce de la part du Cabinet du MTE, le SNITPECT-FO est particulièrement attentif quant aux modalités de son versement : pour mémoire, le SNITPECT-FO revendique le paiement de l’intégralité de l’année de décalage des ISS, accompagné des mesures fiscales ad hoc.
Parmi les points de vigilance d’ores-et-déjà identifiés :
- les conditions applicables aux ITPE en PNA en dehors du périmètre ministériel (autres ministères, établissements publics, …) ou quittant le périmètre ministériel ; le MTE n’ayant vraisemblablement pas informé les autres employeurs d’ITPE ;
- le fait que le paiement de cette dette ne doit pas éluder la nécessaire revalorisation des primes des ITPE, notamment au vu des montants considérables de masse salariale restitués année après année ;
- les montants à prendre en considération, la DRH du MTE ayant délibérément sous-consommé l’enveloppe ISS, pénalisant ainsi les ITPE ;
Pour défendre notre régime indemnitaire, le SNITPECT-FO appelle tous les ITPE Ã
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- la mise en place d’un régime indemnitaire revalorisé, versé en année courante et lié au grade,
et, dès maintenant et sans délai :
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Pour plus d’informations, consulte nos analyses sous forme d’infographies et contacte tes correspondants locaux du SNITPECT-FO, dans ta section ou dans ton service.
RIFSEEP : le MTE fomente-t-il une nouvelle régression contre la filière technique ?
Un an de faux discours et de turpitudes ! C’est le constat que nous a offert de voir le Cabinet de la Ministre, lors d’une réunion ce 5 juillet, où le spectre de la bascule au RIFSEEP est réapparu brutalement mais, cette fois, de la volonté propre de notre Ministère !
Cette remise en cause de la dérogation au RIFSEEP, obtenue en juin 2020 uniquement grâce à la mobilisation des ITPE et de leur syndicat, le SNITPECT-FO, constituerait une nouvelle rupture du contrat social, aux conséquences qui s’avéreraient désormais critiques pour le maintien de la compétence collective et des capacités d’action au sein du Ministère. Le SNITPECT-FO exige donc, auprès de la Ministre, le retrait de ce projet.
Pour mémoire, seule FO avait voté en faveur d’une dérogation définitive pour le corps des ITPE au Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’Etat (CSFPE).
Cette nouvelle régression serait d’autant plus inadmissible que la DRH a créé les conditions les plus néfastes aux ITPE, en sous-consommant délibérément l’enveloppe ISS, ce qui se répercutera durablement sur le niveau de primes pris en compte pour la potentielle bascule au RIFSEEP, prévue à enveloppe constante, sur la base du régime indemnitaire perçu l’année précédente.
Le SNITPECT-FO rappelle son combat constant contre ce régime indemnitaire délétère : individualisation des rémunérations, gestion opaque, frein à la mobilité, impossibilité de valorisation des carrières de spécialistes et d’experts, appauvrissement des générations futures, générateurs d’inégalités entre les femmes et les hommes, … Pour connaître les pièges du RIFSEEP, consulte la Tribune n°1250 de février 2017 (p26-27) et la Tribune n°1251 de juin 2017 (p24-26).
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- la mise en place d’un régime indemnitaire revalorisé, versé en année courante et lié au grade,
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- le rétablissement de la transparence du processus d’attribution des primes et de la concertation avec mes représentants à tous les niveaux.
Pour plus d’informations, consulte nos analyses sous forme d’infographies et contacte tes correspondants locaux du SNITPECT-FO, dans ta section ou dans ton service.
Cerema : 1ère victoire de FO au Conseil d’Etat contre Cerem’Avenir !
FO et la CGT ont obtenu une première victoire contre le plan social Cerem’Avenir avec l’annulation de l’arrêté de restructuration du Cerema du 28 juillet 2020 en Conseil d’Etat.
Face aux RPS évidents et aux signaux alarmants dans les services, la direction s’entête dans une restructuration non maitrisée, à marche forcée, anxiogène pour les agents, contraire à toutes les orientations gouvernementales sur la présence de l’État en région et sur la préservation du climat.
Pour défendre les agents et le Cerema, FO et la CGT ont décidé de mener le combat sur le plan juridique. Pour FO, cette action a reçu le soutien, notamment financier, de la FEETS-FO, du SNITPECT-FO et du SNP2E-FO.
Et le Conseil d’État leur a donné raison, démontrant que la précipitation du directeur général et du ministère à mettre en Å“uvre cette restructuration ne permet par de respecter les droits et avis des agents. Ce premier camouflet pourrait en appeler d’autres, et tes représentants FO vont être attentifs aux suites de cette décision.
Ils demeurent en vigilance absolue pour la garantie du respect des droits des agents du Cerema notamment face à Cerem’Avenir et à la menace de la loi 4D.
L’intersyndicale CGT-FO demande notamment au ministère, au conseil d’administration d’arrêter cette frénésie de la restructuration perpétuelle et exigent un renforcement des effectifs et des moyens pour soulager les conditions de travail des agents et en prenant en compte le rapport Degest.
